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Nous vous proposons ci-dessous un nouveau bilan hebdomadaire des marchés de la semaine passée. Bonne lecture.

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Les prises de bénéfices et le retour du risque sanitaire agitent les marchés

La bourse de Paris en repli de 1,1% sous les 6 500 points a clôturé sa 3ème semaine de baisse dans le sillage des principaux indices boursiers. L'Euro Stoxx 50 a perdu, 0,57% à 4 033,37 points, l'indice Dow Jones cède 0,86% à 34 687,85 points, le S&P 500, plus large -0,75% à 4 327,12 points et le Nasdaq Composite a abandonné 0,80% à 14 427,24 points.

Plusieurs fronts d'inquiétudes

Depuis plusieurs semaines, le variant delta est venu semer le doute dans l'esprit des investisseurs qui avaient anticipé une croissance forte dès cette année pour l'économie mondiale.

La propagation du virus qui crée une pandémie chez les non vaccinés n'est plus le seul point d'inquiétude, les marchés redoutent toujours une évolution de l'inflation eu égard à la hausse des prix qui est venue altérer la confiance des consommateurs américains sur le mois de juillet.

Le constat est le même en Chine, après avoir affiché une progression de 18,3 % de son PIB sur un an au 1er trimestre, le chiffre de 7,9% au second semestre publié jeudi a jeté un coup de froid faisant craindre un ralentissement de la croissance mondiale.

Accord OPEP sur une augmentation de la production

L’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP) a annoncé dimanche, s’être mise d’accord pour continuer à augmenter leur production à raison de 400 000 barils/jour à partir du mois d’août avec pour objectif de rester corrélé à la reprise économique et au ralentissement de la pandémie.

Rappelons que les prix du pétrole qui souffraient déjà avant la crise sanitaire d’inquiétudes sur l’économie mondiale s’étaient effondrés en avril 2020 devant la propagation du coronavirus qui avait paralysé les chaînes de consommation, de transport et d’approvisionnement.

Depuis, le cours du baril qui avait chuté à 34 dollars il y a un an s’est nettement repris et son prix a doublé face une reprise de la demande qui reste certes fragile, mais démontre que le monde d’avant crise est bien en train de faire son retour.

L'Opep+ reste néanmoins prudente face à l'incertitude qui pèse notamment sur l'Inde, premier consommateur mondial de pétrole ou encore la faiblesse du dollar qui rend les biens importés plus coûteux et est généralement synonyme de risque inflationniste.

 - Rédigé par Vincent BARBIER, gérant Proximité Partenaires Conseils.

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Les informations contenues dans cette newsletter sont arrêtées en date du 19/07/2021 et ne sont donc pas valables dans le temps.

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